Les "Dossiers de l'UBE" récents

Nālandā : Patrimoine mondial !
Publié le: Lundi, 29 Août, 2016 - 17:38

Nālandā

La célèbre université bouddhiste indienne
inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO

Le Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO, qui tenait sa 40e session en juillet à Istanbul (Turquie), a procédé, le 15 juillet dernier, à l'inscription de quatre nouveaux sites sur la liste du patrimoine mondial dont, en Inde, le site archéologique du Mahāvihāra ("Grand Monastère") de Nālandā.
Le site de Nālandā est situé dans l’Etat du Bihar, au nord-est de l’Inde. Il s’agit des vestiges archéologiques d’une institution monastique et scolastique en activité du IIIe avant J.-C. jusqu'au XIIe siècle de notre ère. Il comprend notamment des stūpa, des vihāra, bâtiments résidentiels et éducatifs, des caitya (sanctuaires) et d’importantes œuvres d’art en stuc, pierre et métal.
Nālandā se distingue en tant que plus ancienne université du sous-continent indien, une institution qui a transmis un savoir organisé sur une période ininterrompue de 800 ans. Le développement historique du site témoigne de l’évolution du bouddhisme et de l’épanouissement des traditions monastiques et éducatives
L'occasion pour nous de dédier notre Dossier de rentrée universitaire à cet établissement, qui a certainement constitué la plus célèbre université de tout le monde bouddhiste !

Comprendre l'iconographie bouddhique
Publié le: Mardi, 1 Décembre, 2015 - 09:13

Les Trente-deux marques (lakṣaṇa)
d’un Buddha

lakṣaṇa-10.gompa N°1 sarahan DSC_0019.JPGLa représentation iconographique d'un Buddha est immédiatement reconnaissable !
Dès les origines de la statuaire bouddhique, avant même que le Maître ne soit représenté sous forme humaine, un certain nombre de « signes » ou « marques » (lakṣaṇa) – comme une roue à mille rayons sur la plante de ses pieds – signalaient le « Grand homme » (mahā-puruṣa), jusque dans ses simples empreintes de pied...
Aujourd'hui, le grand public est habitué à la « protubérance » crânienne (uṣṇīṣa), à la touffe de poils située entre ses deux yeux (ūrṇā) – qui, parfois, sera remplacée par une pierre précieuse ou un « troisième oeil »... Mais tous les attributs généralement associés au Buddha ne sont pourtant pas « officiellement » comptabilisés au nombre de ses marques distinctives, qui ont fait l'objet d'une codification très précise dans la tradition bouddhique. C'est le cas, notamment, des grands lobes d'oreille déformés par les anciens bijoux du prince Gautama ou d'un ventre rebondi – attribut exclusif du « Buddha rieur » de la tradition chinoise... qui, en fait, n'est pas vraiment un buddha !
Afin d'y voir plus clair et de ne plus rien ignorer sur ce sujet, nous vous proposons un article exhaustif sur ce thème, fruit du travail de l'« Atelier Iconographie » de l'Institut d'Etudes Bouddhiques, constitué d'enseignants et d'étudiants de l'IEB.

Exposition exceptionnelle à Genève
Publié le: Vendredi, 28 Août, 2015 - 18:18

Le bouddhisme de Madame Butterfly

Le japonisme bouddhique

Dossier-09-2015_Expo-MEG.jpgÀ la fin du XIXe siècle, l’art nippon marque profondément les beaux-arts européens, dans un mouvement appelé « japonisme ». Le bouddhisme nippon est aussi une révélation pour la vieille Europe et plusieurs voyageurs rapportent des collections de statues et de peintures de cette religion sans Dieu, à l'instar du célèbre industriel et collectionneur français Émile Guimet.
C'est sur ce thème que le Musée d’ethnographie de Genève (MEG) ouvre sa prochaine exposition sous le titre de « Le bouddhisme de Madame Butterfly - Le japonisme bouddhique ».
Le « japonisme bouddhique » est un phénomène qui se développe dans le dernier tiers du XIXe siècle. À cette époque, l’Europe s’extasie à la découverte des multiples facettes du Japon, ce pays situé aux antipodes de la France, un tiers plus petit qu’elle mais aujourd’hui deux fois plus peuplé. L’archipel s’ouvrait alors à peine au monde extérieur après avoir vécu deux siècles replié sur lui-même au cours de la période dite d’Edo. Mais, en une vingtaine d’années seulement, sous le règne de l’empereur Meiji, il fit un bond prodigieux dans la modernisation industrielle et se hissa à l’égal des grandes puissances occidentales, selon un processus sans doute unique dans l’histoire de l’Humanité.
Pour mieux connaître ce phénomène culturel tout à fait original, nous vous proposons de lire un article de Jérôme Ducor, commissaire de l'exposition du Musée d’ethnographie de Genève et enseignant à l'Institut d'Etudes Bouddhiques.

Enseignement Chan contemporain
Publié le: Lundi, 1 Juin, 2015 - 20:14

Enseignement et pratique
sur le "Sūtra du Coeur"
du maître chinois Nan Huaijin

Nan-Huaijin-4.jpgNan Huaijin (aussi écrit Nan Huai-chin) fut l’un des maîtres laïcs du Chan (jap. Zen) les plus célèbres et les plus controversés du XXe siècle, en Chine populaire comme à Taiwan. Né en 1918, il s’est éteint à l’âge de 95 ans, le 29 septembre 2012.
Au premier abord, ce personnage peut sembler atypique mais, au fond, il est conforme à l’idéal traditionnel du lettré confucéen : maîtrise à la fois des arts civils et militaires (il a appris dans sa jeunesse plusieurs arts martiaux), éthique confucéenne, engagement politique et social, défense de la culture chinoise traditionnelle... Il possédait en outre une excellente connaissance non seulement du confucianisme, mais aussi du bouddhisme et du taoïsme. Il fréquenta nombre de religieux chinois du monde bouddhique et taoïste et acquit la réputation d’être un des grands maîtres Chan de notre époque.
Catherine Despeux a traduit en français plusieurs de ses très nombreux ouvrages dont, très récemment, son Commentaire sur le "Sūtra du cœur". Il ne s'agit pas ici d’un commentaire doctrinal, mais d’un enseignement pratique adressé à plus d’une centaine de disciples - moines, moniales, laïcs et laïques - en quête de l’éveil et pratiquant le recueillement (dhyāna), exposé en février 1983, à Taiwan, au cours d’une session de sept jours de méditation intensive (jap. sesshin).
Cet enseignement, très original, nous révèle les spécificités du Chan chinois - qui pourra parfois surprendre tous ceux qui sont plus familiers du Zen japonais...
Nous vous proposons de découvrir quelques-uns des enseignements de ce maître trop peu connu des Occidentaux, basés sur le "Sūtra du cœur" et précédés d'une présentation des principales pratiques qu'il avait coutume d'enseigner.

Bouddhisme et politique
Publié le: Mardi, 3 février, 2015 - 14:59

Le "nationalisme bouddhique"
dans les pays du Theravāda

l'exemple du Sri-Lanka

Buddha-2e-visite-Srilanka_Kelaniya-Royal-Temple.jpgNotre site s'est fait l'écho, depuis plusieurs mois, de mouvements violents survenus dans plusieurs pays d'Asie du sud-est (Birmanie, Sri-Lanka, Thaïlande...) de la part de bouddhistes activites contre des populations de confessions musulmanes ou chrétiennes, notamment. De tels événements semblent a priori incompatibles avec les principes du bouddhisme mais force est de constater qu'ils deviennent de plus en plus fréquents... et qu'ils ne sont pas aussi nouveaux qu'ils le paraissent !
Dans ces pays professant majoritairement le bouddhisme du Theravāda, le nationalisme religieux est presque une longue tradition. Bien que mal connu du grand public occidental, ce phénomène est néanmoins bien étudié, et depuis longtemps, par les chercheurs... En effet, depuis ses origines, le Theravāda se présente comme un "bouddhisme d'état" dans lequel la Communauté des "moines" (bhikkhu-saṅgha) et le pouvoir, monarchique ou démocratique, sont voués à se surveiller, à se protéger et à se justifier mutuellement... au risque de bien des compromis, voire de dérapages plus ou moins contrôlés !
"Par quels mécanismes l’enseignement du Buddha peut-il servir d’aliment à une conception militante de la nation et à une philosophie de l’engagement dans le monde ?", telle est la question à laquelle répond une étude d'Eric Meyer, spécialiste reconnu du Sri-Lanka, dont nous vous proposons de lire de très larges extraits. Si cette étude concerne en priorité l'ancienne Ceylan, son analyse n'en est pas moins valable pour les autres pays d'Asie du sud-est, car l'influence des bouddhistes cinghalais a été décisive dans le processus identitaire religieux qui a donné naissance au "nationalisme bouddhique", principal levier de la lutte contre la colonisation (et la tentative de christianisation...) de ses pays, dans la première moitié du XXe siècle, puis des tentatives de "purification" qui ont suivies... jusqu'à aujourd'hui !
On y découvrira notamment le rôle central qu'a pu y jouer un bhikkhu aussi célèbre et réputé que Walpola Rahula, auteur du très célèbre "L'enseignement du Buddha, d'après les textes les plus anciens"... un "best-seller" en France et dans le monde entier pour toute personne en première recherche d'informations sur le bouddhisme.
[Nous proposerons une lecture "critique" de cet ouvrage de Walpola Rahula lors de la Soirée programmée le mardi 12 mai 2015]

légende de l'illustration : Selon la "Grande Chronique" de l'île de Ceylan (Mahāvaṃsa), le Buddha se serait rendu par trois fois dans l'île au cours de sa vie, instaurant ainsi un lien privilégié avec les Cinghalais et leur monarchie régnante. Lors de sa deuxième visite, illustrée ici, il aurait apaisé le conflit opposant deux prétendants au trône "de diamant", symbole du pouvoir sur l'île, apportant ainsi sa "caution" au pouvoir et au trône... (fresque du temple royal de Kelaniya)

Témoignage d'un pratiquant
Publié le: Lundi, 8 Décembre, 2014 - 12:17

Moine-de-foret_Dan-White-DR.jpgVipassanā :
« le chemin le plus court »

selon l'ancienne tradition lao

La « méditation vipassanā » connaît aujourd'hui, en Occident, un succès étonnant... Cette pratique, particulièrement mise à l'honneur dans les pays d'Asie du sud-est suivant l'enseignement bouddhique du Theravāda, est considérée comme « le chemin le plus court » pour atteindre l'Éveil et la Libération. Il existe désormais de nombreux ouvrages évoquant son apprentissage, tel qu'il est enseigné en Thaïlande, en Birmanie ou en Occident, dans des centres ou des monastères spécialement aménagés pour des laïcs. Il est plus rare, en revanche, de disposer de témoignages de son enseignement dans son contexte traditionnel asiatique, notamment au Laos. C'est pourquoi le témoignage d'Amphay Doré se révèle particulièrement intéressant...
Né au Laos en 1940, d’un père français et d’une mère lao, Amphay Doré s'engagea, pour une période de quelques mois, dans une pratique intensive de vipassanā. Il vécut cette expérience, avant les bouleversements politiques qui frappèrent le Laos en 1975, dans le cadre traditionnel des « moines de forêt », vivant en ermite dans la jungle. La pratique de vipassanā n'y était pas enseignée afin de profiter pleinement du monde à chaque instant mais, comme le lui précisa son instructeur, afin de ressentir « un écoeurement de l’illusion d’être homme ou femme » et de mettre ainsi fin, définitivement, à toute souffrance (dukkha), conformément aux enseignements du Buddha.
Psychologue et ethnologue de formation, Amphay Doré nous donne un témoignage unique de cette expérience dans un petit livre intitulé « L'école de la forêt. Un itinéraire spirituel lao », dont nous vous proposons de découvrir un large extrait.

Buddha, Dhamma, Saṅgha
Publié le: Lundi, 8 Septembre, 2014 - 11:12

Prendre refuge
dans les trois Joyaux

Triratna_Sanci.jpgEn ce début d'année universitaire, moment des "bonnes résolutions", il nous a semblé opportun de rappeler la signification de la "Prise de Refuge" dans les Trois Joyaux que sont l’Eveillé (le Buddha), son enseignement (le Dhamma) et la communauté de ses "nobles" disciples (l'ariya-saṅgha). Pour ce faire, nous vous proposons un enseignement d'Ayya Khema...
Ayya Khema est une très grande dame qui a laissé une empreinte mémorable dans la tradition du Theravāda... et bien au-delà ! Née à Berlin en 1923, de parents juifs, elle a connu une existence particulièrement mouvementée avant de découvrir le bouddhisme, dans les années 60, auquel elle consacra le reste de sa vie, jusqu'à sa mort en 1997.
Ordonnée nonne au Sri-Lanka, en 1979, elle devint une figure incontournable du développement de la pratique de la méditation dans la tradition du Theravāda, particulièrement pour les femmes : on lui doit, notamment, la fondation de "l’Ile des nonnes" de Parappuduwa, à Ceylan, et la création de l'association "Sakyadhita", organisation mondiale des femmes bouddhistes.
Enseignante réputée, elle parcourut le monde pour transmettre sa pratique de vipassanā et des jhāna. Son style, simple et pratique, nous a été transmis par de nombreux ouvrages, en allemand et en anglais, dont un seul a été traduit en français à ce jour : "Être une île".

(au sommet du portail nord du grand stūpa de Sāñcī, un trident, surmontant une fleur de lotus épanouie, symbolise les trois Joyaux)

Liturgies, icônes et saints personnages...
Publié le: Mercredi, 2 Juillet, 2014 - 18:07

Rituels et cultes dans le bouddhisme

Coree-puja_http_cn.koreanbuddhism.net.jpgPlus souvent considéré comme une philosophie que comme une religion, le bouddhisme attire nombre d'Occidentaux davantage par ses discours théoriques et ses pratiques de la "méditation" que par ses rituels, la liturgie ou les cultes rendus aux Buddhas ou aux très nombreux dieux et déités de son panthéon ...
En Asie, cependant, ces aspects ont depuis toujours été parfaitement intégrés à la pratique de l'enseignement du Buddha. Le Maître lui-même, d'après la tradition, ne discutait-il pas avec les dieux et les génies, auxquels il transmettait son enseignement, tout comme avec les hommes et les femmes ? Si, en revanche, il ne considèrait pas le rituel comme un élément favorable à la Libération, la Tradition bouddhique a toujours souhaité rendre hommage au Maître, à son Enseignement et à la Communauté de ses disciples, non seulement par la formulation verbale de la "prise de refuge" dans les Trois Joyaux, mais aussi par des rites et des rituels spécifiques.
Et ces derniers, au fil des siècles, se sont multipliés et diversifiés, d'autant plus qu'en l'absence "vivante" des personnes concernées, les statues permettaient d'en démultiplier la présence symbolique et d'en rendre le culte d'autant plus reproductible. Ce culte rendu aux icônes du Buddha et à toute image le représentant - reliques corporelles, objets lui ayant appartenu, textes reproduisant son enseignement... -, comme aussi à la représentation de "saints personnages" ou de déités, est donc devenu un aspect important, sinon même essentiel, de la pratique quotidienne de nombreux bouddhistes !
Pour découvrir ces pratiques, nous vous proposons de lire quelques extraits d'un ouvrage de Bernard Faure, consacrés à ces sujets.

Méditation et langage
Publié le: Lundi, 2 Juin, 2014 - 15:32

Ni en mots ni en silence !...
Comment parler, la bouche close ?

Wumen-Huikai_La-passe-sans-porte.jpgLe Zen (en chinois, le Chan) est une école bouddhique célèbre pour les "propos" de ses maîtres, souvent paradoxaux, apparemment illogiques, toujours déconcertants... Ces "kōan" se présentent généralement sous la forme d'anecdotes ou de dialogues édifiants, entre maître et disciple, et ont fait l'objet de nombreuses compilations car ils ont servi et servent, encore aujourd'hui, de "support de méditation" aux candidats à l'Éveil. L'un des plus célèbres de ces recueils est sans conteste "La passe sans porte", du maître chinois Wumen Huikai (1183-1260) (en japonais, Mumen Ekai), dont Catherine Despeux vient de publier une toute nouvelle traduction, assortie de commentaires bienvenus !
La gageure d'une telle entreprise réside dans le fait qu'un kōan, bien qu'il s'exprime le plus souvent à travers le langage, ne doit pas être "résolu" au moyen de l'intellect mais en y engageant tout son être. Si le disciple répond parfois à son maître, lui aussi, en utilisant le langage, c'est pourtant bien au-delà des mots que la réponse sera considérée comme "juste" et attestera de sa réalisation. Aussi toute "explication" d'un kōan se révèle-t-elle "risquée" ! La tâche du commentateur consiste donc avant tout à nous donner des pistes de compréhension, plutôt qu'à nous donner une réponse logique - ce à quoi Catherine Despeux s'est attachée.
Nous vous proposons de découvrir plusieurs extraits de l'Introduction de cet ouvrage et quelques-uns des kōan de "La Passe sans porte" - notamment, l'un de ceux qui furent à l'origine, en Occident, de l'emploi du mot de "méditation" pour désigner cet "exercice" si particulier du bouddhisme Zen ; une histoire peu connue, mais savoureuse... comme un kōan !

La puissance morale des enseignements du Buddha
Publié le: Mardi, 29 Avril, 2014 - 16:24

Que faire...
et pourquoi le faire ?

Maitreya-penseur_Coree_VIes.jpgDans un essai publié en mars dernier, Éric Rommeluère se propose, à travers trois "méditations sur le bouddhisme et la morale", de "déployer, pour nous autres modernes, la puissance morale des enseignements du Bouddha.
Car, inlassablement, ils répondent à cette double question : Que faire et pourquoi le faire ?".
Cette "puissance morale" est ici explorée, non pas en invoquant les textes canoniques de la tradition Theravâda, comme c’est souvent le cas, mais en s'appuyant sur les Écritures, trop peu connues et encore trop peu appréciées, des traditions bouddhistes du « Grand Véhicule » (mahâyâna), dont la lecture, intrigante, parfois dérangeante, défait toute possibilité de rapprochements trop hâtifs avec nos conceptions occidentales...
L’essai est divisé en trois parties aux tonalités différentes.
La première méditation, « La possibilité d’un monde », esquisse la singularité de ces livres canoniques et comment ils recourent à des procédés comme la parabole, la fable et la métaphore afin de libérer un agir neuf, créatif et imaginatif. La seconde méditation, « Un agir infini », sonde la portée du couple formé par le samsâra, le cycle des vies et des morts, et le karma, l’action. Leur association compose la matrice narrative de tous les enseignements bouddhistes. Elle donne à penser la morale. La troisième méditation enfin, « L’exigence morale », témoigne de l’immense "souci du monde" qui ébranle les disciples du Bouddha... et donne son titre à l'ensemble de l'ouvrage.

Nous aurons le plaisir d'accueillir d'Eric Rommeluère lors de notre Soirée "Rencontre et découverte" du mardi 13 mai prochain et, en attendant, nous vous proposons de découvrir quelques extraits choisis de la troisième de ces méditations.