Les "Dossiers de l'UBE" - archives

Initiation à la méditation profonde
Publié le: Mercredi, 2 Mai, 2012 - 16:48

Connaître, comprendre...
et pratiquer les jhâna !

buddhist-meditation.jpgParmi les différentes pratiques de méditation bouddhistes, celle des jhâna reste certainement la plus méconnue. Bien qu'elle occupe une place extrêmement importante dans les textes - et qu'elle soit même celle que le Buddha pratiqua juste avant d'atteindre l'Eveil... - son enseignement n'a pas été autant diffusé en Occident que celui de la méditation dite de "Vipassana". Certains disent même que les jhâna ne sont pas nécessaires à la Libération, mais parvenir aux jhâna présente pourtant beaucoup d’avantages et, depuis une dizaine d'années, elle semble même en passe d'être "réhabilitée" !
Deux ouvrages, depuis peu disponibles en traduction française, tentent de mieux faire connaître cette pratique : "Le manuel de méditation selon le bouddhisme Theravâda", d'Ajahn Brahm, paru aux éditions Almora en avril 2011, et "Initiation à la méditation profonde en pleine conscience" de Bhante Hénépola Gunaratana.
Comme pour son "best-seller" consacré à la méditation de Vipassana ("Méditer au quotidien"), Bhante Gunaratana présente, avec une clarté remarquable, un exposé tout à fait classique de cette pratique, inspiré de l'ouvrage de référence en la matière, le "Visuddhimagga" ("Chemin de la purification") de Buddhaghosa. Dans un style limpide et accessible, Bhante Gunaratana s'adresse aux Occidentaux en sachant rendre compréhensible un vocabulaire souvent technique et des expériences fort peu communes...
Nous vous proposons de découvrir quelques extraits de son chapitre 2, introductif, dans la traduction de Gilbert Gauché, parue chez Marabout le 9 mai 2012.

Le dialogue : nécessaire et exigeant...
Publié le: Lundi, 2 Avril, 2012 - 23:31

Pour apprendre à dialoguer :
une méthode simple... ou presque !

Gira_Dialogue-pour-tous.jpgDennis Gira est bien connu pour son engagement dans le dialogue interreligieux, tout particulièrement avec les bouddhistes. Son parcours, en lui-même, est déjà un dialogue ! Né à Chicago, aux Etats-Unis, il a vécu pendant plusieurs années au Japon, où il a notamment étudié les écoles bouddhistes de la "Terre pure", avant de s'installer en France - dont il a acquis la nationalité - et d'enseigner sur le bouddhisme à l'Institut Catholique de Paris.
Rien d'étonnant, alors, à ce que Dennis Gira ait largement utilisé cette riche expérience humaine pour nourrir sa réflexion sur la nature profonde du dialogue - et pas seulement sur son intérêt ou sa nécessité. L'ouvrage qu'il vient de publier - au titre un peu narquois - se veut donc beaucoup plus qu'une simple invitation à la rencontre ou au débat, encore moins une apologie d'une sorte de tolérance ; c'est à l'exigence d'un dialogue "vrai" qu'il invite, comme à un engagement réciproque, au sens le plus profond et véritable du terme !
Car le dialogue s'impose à tous : interreligieux ou interculturel, comme aussi politique, philosophique, dans la vie de couple ou l'amitié...
Il s'impose donc aussi à tous ceux qui s'intéressent au bouddhisme et qui - peut-être - souhaitent s'y engager ; car il leur sera nécessaire, à eux aussi, d'entrer en dialogue avec une pensée et une tradition "autre", transmises par l'intermédiaire de cultures différentes, dans une langue inconnue, par des hommes et des femmes étrangers... La "méthode" que Dennis Gira propose ici s'avère donc utile à chacun ! Et comme elle est en grande partie basée sur son expérience de la découverte du bouddhisme japonais et du dialogue bouddhisme-christianisme - illustrée de nombreux exemples vivants et révélateurs -, il nous a semblé d'autant plus intéressant de vous en faire découvrir quelques extraits.

Comment un bouddhiste doit-il se nourrir ?
Publié le: Lundi, 5 Mars, 2012 - 16:17

Bouddhisme et végétarisme :
un débat sans fin...

animals&buddhism.jpgLa question du végétarisme en bouddhisme a toujours fait débat, y compris au sein de la Communauté bouddhique elle-même... Depuis que l’Occident a découvert à son tour l’enseignement du Buddha, chercheurs et, désormais, adeptes de cette Voie ont tenté, à leur tour, de comprendre pourquoi cette pratique fort souvent préconisée sinon même, parfois, exigée est, dans les faits, aussi peu pratiquée !
Dans le dernier numéro de notre publication "Les cahiers bouddhiques" n° 7 (mars 2012), Dominique Trotignon consacre un long article à ce sujet.
Les arguments des bouddhistes asiatiques sur cette question ont souvent semblé sybillins, voire hypocrites, à des observateurs venus d’un autre « monde ». En reprenant cette controverse, tout au long de sa longue histoire, on peut néanmoins mettre en lumière les conditions, internes et externes à la Communauté bouddhique, qui ont justifié les préconisations comme les débats, parfois violents, qui ont opposé promoteurs et détracteurs d’un végétarisme absolu. Cette question ne saurait être réellement comprise sans la replacer dans le contexte doctrinal du bouddhisme et de ses notions essentielles : le conditionnement y compris culturel et sociétal de tous les phénomènes, la primauté de l’intention et de la motivation sur l’acte lui-même et, aussi, la prise en compte de chaque acte intentionnel au sein d’une même « ligne d’action ». Au final, on se rendra compte qu’il faut distinguer, absolument, le fait de « se nourrir » de celui qui consiste à « se procurer de la nourriture ».
Nous vous proposons, ci-dessous, deux extraits de cet article...

Comment changer notre rapport au monde
Publié le: Mercredi, 1 février, 2012 - 16:09

Rôle et fonctions du rituel
dans la pratique bouddhique

rituel.jpgLe rituel occupe une place importante – sinon centrale – dans toutes les traditions bouddhiques. C’est un sujet qui embarrasse parfois les Occidentaux qui se tournent vers le bouddhisme comme vers une philosophie et qui voient dans le rituel une forme de religiosité en quelque sorte « inconvenante »… Pourtant, le bouddhisme affirme que notre vision du monde dépend en grande partie de notre attitude mentale à son égard et le rituel, en modifiant – au moins ponctuellement – cette attitude a aussi pour vocation de jouer un rôle de « purification » de l’esprit.
Rien de magique là dedans ! Il s’agit plutôt de développer, grâce aux rituels, une attitude mentale nouvelle et transformatrice qui, à force d’habitude, peut entraîner une modification de notre esprit complémentaire de celle qui se produit au cours de la « méditation » : cultiver et développer le respect dans la vénération et l’hommage, l’humilité dans le salut et la prosternation, le don dans l’offrande, l’attention bienveillante dans l’entretien matériel d’un autel, d’une statue, d’un livre… Comme toujours dans le bouddhisme, c’est l’état d’esprit et l’intention qui priment sur le geste lui-même.
Quelles soient les différences formelles qui peuvent apparaître parfois, selon les courants et les écoles, les rituels des diverses traditions bouddhiques ont donc toutes des aspects communs. Nous vous proposons d'en découvrir quelques-uns des grands principes à travers l'enseignement d'un maître bouddhiste vietnamien contemporain. La tradition vietnamienne offre en effet cette particularité de s'être développée à la jonction de l'Extrême-Orient et de l'Asie des moussons, des mondes indien et chinois, des pays du Threvâda et de ceux du Mahâyâna ; ainsi chacun pourra trouver des résonnances de cet enseignement avec celui d'autres traditions !

Comment parvenir à la Libération ?
Publié le: Vendredi, 6 Janvier, 2012 - 10:49

Une méthode pratique en sept étapes...

telle qu'elle a été préconisée - et expérimentée - par le Buddha !
 

buddha_&_bhikkhu.jpg

Depuis plusieurs années, Christian Maës propose, sur un site Internet (http://majjhima.perso.neuf.fr/) sa traduction d'un des recueils les plus importants du Canon ancien rédigé en pâli : le Majjhima-Nikâya ou "Recueil des discours de moyenne grandeur". Cet ensemble, même s'il comprend certaines redites (familières dans ce genre de littérature...), est un monument de la littérature bouddhique et est considéré comme un florilège des enseignements les plus importants  délivrés par le Buddha. On a toujours recommandé aux "moines" (bhikkhu) d'en privilégier la lecture, sinon même de l'apprendre par coeur afin de le garder présent à l'esprit et de pouvoir s'y référer constamment. Une tâche néanmoins difficile quand on sait que le volume réunit 152 sutta !...
Conscient de cette difficulté, Christian Maës propose désormais aussi une anthologie raisonnée d'une trentaine de ces textes sous un volume intitulé "Les Empreintes d'éléphant et trente autres récits" qui constitue une excellente introduction à cette littérature. A chaque traduction des textes eux-mêmes - réalisée directement à partir du pâli - Christian Maës adjoint des notes particulièrement importantes car toutes inspirées de l'abondante littérature des Commentaires qui ont été réunis, en Inde puis à Ceylan, durant les siècles qui ont suivi la disparition du Buddha.  Ces Commentaires ont été à leur tour synthétisés dans une oeuvre majeure de la tradition du Theravâda, le "Chemin de la Pureté" - Visuddhimagga - rédigé au Ve siècle de nore ère par Buddhaghosa, dont Christian maës avait d'ailleurs publié une traduction intégrale il y a quelques années.
De ces Commentaires et du Visuddhimagga il offre en plus la présentation synthétique de ce qu'il appelle l'Ancienne méthode en sept étapes, un résumé très éclairant de l'ensemble du cheminement proposé au pratiquant, de son état actuel jusqu'à la Libération finale. Sans aucun terme pâli, cette présentation reprend, étape par étape, les principaux éléments de l'enseignement pratique préconisé - et expérimenté - par le Buddha et ses successeurs : un condensé remarquable que nous vous proposons de découvrir...

Comprendre les "préceptes"
Publié le: Mercredi, 30 Novembre, 2011 - 15:03

Cinq préconisations pour "méditer" en action 

Cambodge_2007_AFP.jpg
Méditer ou agir... faut-il choisir ?

La pratique de la « méditation » en assise est bien connue. C’est un temps privilégié que le pratiquant s’accorde afin de développer les qualités de l’esprit dans les meilleures conditions possibles : assis, en silence, dans un lieu retiré... Mais il se doit, ensuite, de poursuivre ses efforts dans la vie ordinaire, aux cours de ses activités quotidiennes, dans chacun de ses actes… Comment faire ?
Un texte fondateur comme le Satipatthana-sutta propose bien de pratiquer l’attention-compréhension à l’occasion de chaque geste « ordinaire » : « Qu’il aille ou qu’il vienne… qu’il regarde droit devant ou autour de lui… qu’il fléchisse ou étende ses membres… qu’il mange, boive, mastique et savoure… qu’il défèque ou urine… marchant, debout, assis, s'endormant, s'éveillant, parlant, se taisant… il le fait avec attention et compréhension ». Mais une telle pratique semble réservée à quelques temps privilégiés d’une retraite intensive !
Qu’en est-il dans la vie de tous les jours, pour un laïc « maître de maison » qui doit assumer des charges et des préoccupations sociales, familiales, professionnelles…? Le Buddha n’a pas ignoré cette situation et a proposé un certain nombre de préconisations – au nombre de quatre ou cinq, selon les sources – qui constituent un « entraînement de base » ou la « voie de l’entraînement » (sikkha-pâda). Ces préconisations font pleinement partie de l’enseignement bouddhique et peuvent, notamment, s’inscrire dans la triade bien connue, que résume une célèbre stance du Dhammapada : « S’abstenir de tout mal, s’exercer à l’efficace, purifier son propre esprit, tel est l’enseignement des buddha ». 

Quand "le bouddhisme" cache le "Dharma"...
Publié le: Mardi, 1 Novembre, 2011 - 15:28

De l'art difficile,  mais nécessaire... de l'interprétation !  

enso_daido_bunka.JPG
"Enso", représentation traditionnelle
de la vacuité comme un cercle vide.
Calligraphie de Daido Bunka (1680-1752) ;
texte à gauche : "C'est quoi ?" 

Avec « Le bouddhisme n'existe pas », récemment paru aux éditions du Seuil, Eric Rommeluère nous propose de partager une longue réflexion sur le processus d'interprétation de l'enseignement du Buddha. 
Le titre a quelque chose de provoquant, c'est certain... et l’auteur s’en explique dans sa préface.
Comme il le précise aussi en titre de l'un de ses chapitres : « Le bouddhisme n'est pas le dharma ». Le premier est une invention de l'Occident, un -isme qui restreint l'enseignement du Buddha à n'être qu'un ensemble de doctrines, un savoir sujet de controverses, quelque chose qui dépend du langage et du raisonnement, quand le dharma, lui, peut se transmettre aussi par le silence et demande d'outre-passer le rationnel et le raisonnable... Le « bouddhisme » ramène l'inconnu au connu, alors que le « dharma » exige d'entrer dans l'inconnu, de lâcher-prise et de se laisser bouleverser...
Mais Eric Rommeluère ne fait pas qu’évoquer cette seule constatation, que d'autres ont déjà fait avant lui. Pour lui, l’enjeu est de taille : comment réellement transmettre l’enseignement du Buddha en Occident ? C’est-à-dire comment l’interpréter – comme l’ont toujours fait les disciples du Buddha, au fil des siècles, en fonction des lieux et des époques – sans pour autant l’adapter à notre convenance ?
Une critique de ce livre ne lui rendrait pas justice... Car Eric Rommeluère invite son lecteur à le suivre dans son approche du dharma, au fil de pensées, de critiques, de questionnements - et de quelques réponses, aussi ! Nous vous proposons donc, plutôt, de découvrir la préface de l’ouvrage et l’un de ses chapitres intitulé « Le discours et la méthode ».

Bouddhisme et renaissances (suite...)
Publié le: Jeudi, 29 Septembre, 2011 - 11:05

L'enseignement sur les "vies successives"
dans les différentes spiritualités indiennes

Renaissances_trois_religions_indiennes.jpgAprès avoir présenté - dans le dossier précédent - quelques critiques sur des interprétations "modernistes" du concept de "renaissances", nous vous proposons de revenir aux origines mêmes de cette théorie...
On affirme souvent que le bouddhisme aurait "emprunté" le principe des renaissances à la culture indienne environnante, plus particulièrement qu'il aurait adapté à sa propre doctrine la croyance hindouiste en les réincarnations. Or, cela fait plusieurs décennies que les chercheurs savent que c'est l'inverse qui s'est produit : c'est sous l'influence du bouddhisme et d'autres mouvements spirituels de l'Inde - comme le jaïnisme - que les brahmanes ont finalement "adopté" cette théorie, qui n'existait pas dans leur tradition ! 
Le résultat des travaux scientifiques met toujours de nombreuses années avant de se diffuser auprès du "grand public"  et bien des ouvrages de vulgarisation continuent de répéter des théories que les chercheurs considèrent depuis longtemps comme dépassées !
Nous vous proposons donc, ici, de faire le point sur ce que l'on sait de l'origine des différents courants spirituels de l'Inde et comment ils se sont mutuellement influencés - notamment en ce qui concerne le concept de "vies successives", qu'on les appelle "renaissances" ou "réincarnations". Parmi les travaux les plus récents, nous nous appuierons particulièrement sur ceux de l'universitaire néerlandais Johannes Bronkhorst, de l'université de Lausanne, qu'il a publiés en 2008 dans un petit ouvrage intitulé "Aux origines de la philosophie indienne".

Bouddhisme et renaissances
Publié le: Vendredi, 2 Septembre, 2011 - 16:40

Comment comprendre les "re-naissances"
telles que les enseigne le bouddhisme ? 

cartoon-reincarnation.JPGL'enseignement bouddhique sur les renaissances est un sujet de débats récurrents, surtout depuis que les Occidentaux s'intéressent au bouddhisme... S'agit-il d'une notion essentielle du bouddhisme ou d'une théorie indienne que le Buddha aurait simplement "intégrée" à son enseignement ? Faut-il y croire ou doit-on faire preuve à son égard d'un scepticisme critique ? Doit-on la comprendre comme une succession réelle de vies biologiques différentes ou, très différemment, comme des états psychologiques qu'on peut (ou non...) connaître au cours de cette seule existence ? 
On comprend aisément que les Européens hésitent à s'imaginer dans le "cycle incommensurable des naissances et des morts", le samsâra, tel qu'il est traditionnellement présenté en bouddhisme. Notre culture nous a plus généralement habitués (sous l'influence des Grecs autant que du monothéisme) à n'envisager qu'une seule vie "terrestre" suivie d'une éternité éventuelle... Mais le sujet a été aussi objet de débats en Asie, parmi les bouddhistes eux-mêmes - en tout cas depuis le milieu du XXe siècle... 
Dans un ouvrage très complet sur ce thème, "Bouddhisme et re-naissances dans la tradition Theravâda", l'universitaire Didier Treutenaere consacre un chapitre complet aux "Tentations et tentatives de négation des re-naissances". Il y examine notamment deux prises de position, très différentes - qui sont souvent celles adoptées par la grande majorité des "sympathisants bouddhistes" -, soutenues d'un côté par l'auteur anglais Stephen Batchelor et, de l'autre, par le maître thaïlandais Buddhadasa bhikkhu. Nous vous proposons de découvrir son argumentation critique à leur propos...

En complément de ce dossier voir aussi "Bouddhisme et renaissances (suite...)"

L'art bouddhique revisité par le XIXe siècle européen
Publié le: Dimanche, 1 Mai, 2011 - 15:22

Odilon Redon

Buddha en fleurs… théosophiques !

Odilon Redon - Bouddha Du 23 mars au 20 juin 2011, le Grand Palais accueillait, à Paris, une rétrospective exceptionnelle de l’œuvre d’Odilon Redon (1840-1916), peintre symboliste à qui l’on doit, notamment, quelques représentations – tout aussi exceptionnelles – du Buddha !
La plus célèbre d’entre elles – ci-contre, qui figure dans la « frise » de buddha de la page d’accueil de notre site Internet… – ne rend pourtant pas compte du symbolisme très particulier de cette représentation dans l’œuvre du peintre… car il y manque la profusion de fleurs qui orne les autres et qui constitue la clé de compréhension du symbolisme de Redon.
Peintre de son époque, Redon ne connaissait du bouddhisme que ce qu’une certaine littérature spiritualiste en avait transmis aux intellectuels de son temps, notamment celle émanant de la Théosophie, qui joua un rôle déterminant dans la diffusion du bouddhisme en Occident.
Nous vous proposons de découvrir ce symbolisme théosophique – librement « inspiré » du bouddhisme… – sans lequel bien des œuvres de Redon nous resteraient à jamais incompréhensibles… comme un témoignage, parmi d’autres, de « l’occidentalisation » du bouddhisme qui n’a sans doute pas fini de se manifester – pour le meilleur, parfois (comme ici, dans l’œuvre de Redon…), et pour le pire, aussi, souvent !!

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